
Du 26 au 31 mai 2026, l’Alliance pour la Conservation des Grands Singes d’Afrique Centrale (Alliance GSAC), répresenté par son conseillé stratégique et a pris part à l’Assemblée générale de l’Alliance des Peuples Autochtones et des Communautés Locales pour la Conservation en Afrique (AICA), organisée à Yaoundé, au Cameroun.
Cette rencontre continentale a réuni des représentants des peuples autochtones et des communautés locales, des organisations de la société civile, des institutions publiques, des défenseurs des droits humains ainsi que des partenaires techniques et financiers engagés en faveur d’une conservation plus inclusive et équitable en Afrique.
Pendant six jours, les participants ont échangé sur les principaux défis auxquels font face les communautés locales et les peuples autochtones, notamment l’accès aux ressources naturelles, les effets du changement climatique, la gouvernance des territoires, l’éducation, les droits humains et la participation des communautés aux politiques de conservation.
Pour l’Alliance GSAC, cette participation s’inscrit pleinement dans sa vision de la conservation communautaire. En effet, les organisations membres du réseau travaillent quotidiennement aux côtés des communautés riveraines des habitats des gorilles, chimpanzés et bonobos, convaincues que la protection durable de la biodiversité ne peut être effective sans l’implication active des populations locales. Cette proximité avec les valeurs portées par l’AICA est renforcée par l’implication de Tropical Forest and Rural Development (TFRD), membre de l’Alliance GSAC et de l’AICA, dont le président assure également le rôle de point focal Afrique centrale de l’AICA.
Les discussions ont également permis de mettre en lumière l’importance de renforcer les mécanismes de gouvernance participative, de promouvoir les savoirs locaux et de garantir une meilleure prise en compte des droits des communautés dans les initiatives de conservation à travers le continent.
À travers sa présence à cette Assemblée générale, l’Alliance GSAC a eu l’opportunité de partager son expérience en matière de conservation communautaire des grands singes en Afrique centrale, tout en renforçant les échanges avec d’autres réseaux africains engagés dans la protection de la biodiversité et le développement durable.
Cette rencontre a enfin permis d’identifier de nouvelles perspectives de collaboration entre les acteurs de la conservation et les représentants des communautés locales, dans un contexte où les enjeux environnementaux et sociaux sont de plus en plus étroitement liés.
